A ne plus avoir l'envi de voir son c½ur
Comme on crève le respect partout
Par toujours au fond des rêves serins
Je jette ici pour encore écrire
Je crève de ton absence mais plus
De ne pas savoir qui tu es, alors seulement
Voila le sanglot qui coule sur mon corps
Je ne sera jamais qu'un amant a douleur
Toi au pôle et moi au Sud, deux antipode
Que je ne voudrai jamais avoir
Et pourtant je le garde aux yeux
Je me raine sous ton poids
De la lune moqueuse quand je me transforme
Le baromètre roulais sa bille
Explose les palissades de ma dernière prière
Et voir les jeunes pousses déchirer le bitume
Je ne vivrai pas sans souvenir
Mais le mercure pas net riait de moi
Tu la vois la belle brume au fond de la rue
Tu la veux dans ta main mais serre encore si fort
Pour s'écrier sans farce au milieu de camarade
Avec leur amoureux qui peuvent encore changer
Cette vie en un artifice délicieux
Comme l'enfant et son pouvoirs de croire
A ses jeux inventer et l'écrivaine qui croit au sorcière
Je ne suis plus de ce monde la
Vole et mensonges dans le dernier bouquet
Emmené moi danser dans les vie folle
Dans les villes où on ne dort pas
Mais pourquoi dormons nous ?
Aller l'affreux, moi ! Que même l'enfant
Se traine dans le désert des dynastie
Comme un horrible grade, des hématome crochue
Regarde moi ce carnaval, dit moi si tu peut
Le baromètre roulais sa bille
Explose les palissades de ma dernière prière
Et voir les jeunes pousses déchirer le bitume
Je ne vivrai pas sans souvenir
Mais le mercure pas net riait de moi
Puisqu'il y a dans ces endroits autant de songe
Puisqu'on se lasse de tout pourquoi
Nous entrelaçons nous ?
Aller la mèche, c'est le train qui nous presse
On a offenser l'amour elle même
Aller au feux de bois, restons un peut en retrait
Car l'homme pour être moi il faut que je naisse
J'aimerai tellement pouvoir exprimer ma pierre
Dans la poitrine en lambeau et même si il faut
Beaucoup mieux pour toi que tu pleur moins que moi
Serre moi encore, dit moi si tu veux
Ecorché dans ma décennie peupler de malchance qui brise
Tout mes rêve a peine enfanter, hier toi, aujourd'hui elle ...
Une fleur de courage que l'on cueille en rêvant, alors je demande de vivre mon rêve ! Mais non puisque je vie déjà seulement je dort ... Quel con ! ...




